Projets d'eau potable en cours

Carte du Pérou
Projets autour de Lima
Projets Ayacucho
Projets en Amazonie

Pour voir l’album photo de chaque projet, il suffit de cliquer sur le nom du projet.

Nuevo Huaralica, dans le district de Supe, province de Barranca, dans la vallée de Purmacana. Nuevo Huaralica est à 105 m d’altitude sur la côte du Pacifique. En mars et avril 2017, le phénomène El Niño a provoqué de graves inondations dans cette vallée de la rivière Supe. Le village et les maisons n’ont pas été affectés, cependant, les avalanches d’eau et de boue ont emporté une partie du canal d’irrigation dans lequel les gens puisaient l’eau, contaminée par les pesticides, pour la consommation. Depuis, ce canal a été réparé et les gens ont recommencé à y puiser l’eau. Dans le projet envisagé, l’eau sera conduite par gravité de la captation jusqu’à une citerne. Elle sera pompée par énergie solaire de la citerne au réservoir élevé de 20 m3 construit à l’entrée du village. De ce réservoir, l’eau sera acheminée par gravité aux 62 maisons et locaux du village. Un lavabo en ciment sera construit pour chaque famille.

Ázángaro, district de Luricocha, province de Huanta, Ayacucho. Ce village est situé à deux heures de route de Huamanga et à une altitude de 2 326 m. Le village n’a pas de système d’approvisionnement en eau potable. Les gens puisent donc l’eau dans des canaux d’irrigation. Lors de la réalisation du projet d’eau potable à Iribamba, le village voisin, les gens sont venus discuter avec le personnel de Alas de Esperanza et ont démontré beaucoup d’intérêt à vouloir réaliser leur propre projet d’accès à l’eau, soit la captation d’une source à 3,1 km du village, la construction de la conduite principale et d’un réservoir de 20 m3 à l’entrée du village. De ce réservoir, un réseau de distribution sera aménagé pour acheminer l’eau par gravité aux 85 maisons et locaux du village. Un lavabo en ciment sera construit pour chaque famille.

Villa los Ángeles, district de Supe, province de Barranca. En 2012, au moment où le village ne comptait qu’une trentaine de familles, la Municipalité de Supe a construit un système d’approvisionnement en eau devenu insuffisant à cause de l’augmentation de la population. De plus, le système de pompage, techniquement inadéquat, est présentement inopérant.
En mars et avril 2017, le phénomène El Niño a provoqué de graves inondations dans la vallée. Les maisons n’ont pas été affectées car le village est situé sur le flanc de la montagne. Cependant, les avalanches d’eau et de boue ont emporté une bonne partie de la route, du canal d’irrigation et la conduite d’eau principale. Tout a été réparé depuis.
La captation, la conduite principale, la citerne et le réservoir seront réhabilités. Une nouvelle conduite d’impulsion sera construite de la citerne au réservoir. Un système de pompage à énergie solaire sera installé. Finalement, le réseau de distribution sera aménagé de façon à acheminer l’eau par gravité, à partir du réservoir, aux 160 maisonnettes et locaux du village. Un lavabo en ciment sera construit pour chaque famille.

Shenontiari, district de Raymundi, province d’Atalaya. Les autochtones consomment l’eau de surface et du fleuve, eau fortement contaminée. Le village ne compte aucune infrastructure d’accès à l’eau potable. L’eau sera conduite par gravité de la captation jusqu’à une citerne puis sera pompée par énergie solaire de la citerne au réservoir élevé de 20 m3 construit à l’entrée du village. De ce réservoir, l’eau sera acheminée par gravité aux 37 maisons et locaux du village. Un lavabo en ciment sera construit pour chaque famille.

Cajamarca, district de Simbal, province de Trujillo. Le système d’eau potable de Cajamarca a été lourdement endommagé lors des inondations de 2017. La communauté aidée de la Municipalité a réussi à remettre le système en marche mais il reste dans un état précaire. De plus, le système de pompage est inadéquat. Les familles reçoivent une petite quantité d’eau tous les deux ou trois jours.

Le projet sera réalisé en deux phases par l’organisme Water Mission qui a un bureau dans le Nord du Pérou.

Phase 1 : la Municipalité envisage de capter l’eau d’une source située à 20 km de Simbal pour alimenter plusieurs villages en eau potable. Nous ne toucherons donc pas à la captation et à la ligne de conduite pour le moment.

Dans cette première phase, nous réhabiliterons la citerne, les deux réservoirs, les conduites attenantes et le réseau de distribution. Nous installerons un système de pompage à énergie solaire, des compteurs d’eau et un appareil de chloration et de purification de l’eau (LWTS).

Plusieurs réunions sont prévues entre toute la communauté et les membres du comité d’eau (JASS) en vue d’améliorer l’organisation communautaire et la gestion du système d’eau.

Phase 2 : si la Municipalité réalise bien le projet majeur de la conduite de 20 km, nous connecterons alors la citerne à cette conduite. Dans le cas contraire, nous réhabiliterons la captation actuelle et la ligne de conduite incluant le passage aérien au-dessus de la rivière.

Nous prolongerons aussi le réseau de distribution de l’eau pour installer une connexion domiciliaire à toutes les maisons. Un lavabo de ciment sera construit pour chaque famille.

La Ramada, district de Llamas, province de Chota, département de Cajamarca. En 1994-1995, La Fondation Père-Ménard (dont j’étais alors le directeur général) et le Club 2/3 ont financé le projet d’eau potable de La Ramada avec la participation de la communauté. L’ingénieure Mercedes Torres avait dirigé le projet. Le village comptait 120 maisons à ce moment-là. Le puits artisanal de 11m de profondeur a fourni suffisamment d’eau durant une quinzaine d’années. Or, depuis 2010, le rendement du puits diminue année après année. Actuellement, les gens reçoivent une quantité minime d’eau tous les deux ou trois jours.

Avec la communauté, nous avons cherché d’autres alternatives pour approvisionner l’eau à la population de façon suffisante et constante. Selon l’étude effectuée récemment par l’ingénieure Mercedes Torres, la meilleure alternative serait de creuser un puits artésien avec un pompage à énergie solaire. Approfondir l’actuel puits n’est pas envisageable à cause de l’énorme roche sise au fond.

La communauté a accepté l’achat d’une parcelle de terrain dans l’un des quatre endroits identifiés par Mercedes Torres pour le creusage du nouveau puits. Des sondages électriques seront effectués pour s’assurer de la présence d’eau dans le sous-sol.

Une fois le puits creusé, l’eau sera acheminée au réservoir existant de 80 m3 par la conduite d’eau existante. Cependant, une nouvelle tuyauterie de 280 m sera installée du puits jusqu’à la place centrale du village.

Nous prévoyons de réaliser le projet en deux phases ou sur deux ans.

Phase I : sondages électriques, creusage du puits de 30 à 50 mètres de profondeur; installation des panneaux solaires et de la pompe, raccordement du puits à la conduite d’impulsion existante et rénovation du réservoir de 80 m3.

Phase II : construction d’un nouveau réservoir d’au moins 10 m3 dans le but de pouvoir alimenter en eau la partie du village située en amont du réservoir principal; agrandissement du réseau de distribution et installation des connexions domiciliaires + la construction de lavabos selon le cas.

Nuevo Progreso, Nuevo Progreso, District de Raymundi, Province d’Atalaya. Le village est situé sur une île du fleuve à environ trois heures de bateau d’Atalaya. Les autochtones consomment l’eau de surface et du fleuve, eau fortement contaminée. Le village ne compte aucune infrastructure d’accès à l’eau potable. Notre solution: creusage d’un puits de 12 à 15 mètres de profondeur, système de pompage à énergie solaire, réservoir élevé de 5 m3 construit à quelques mètres du puits. De ce réservoir, l’eau sera acheminée par gravité aux 30 maisons et locaux du village. Un lavabo en ciment sera construit pour chaque famille.

Fermer le menu